Category Archives for "Réflexion sur l’Histoire du soir et la lecture"

Marco Polo Tableau Canaletto, vue de l'entrée de l'arsenal

Faire la lecture aux enfants est meilleur pour leur cerveau

Un article reprend le sujet de la lecture aux enfants et l'histoire du soir en disant ceci:
Pour donner à l'enfant un équilibre, une culture, une paix intérieure, mais aussi un avenir, la lecture à voix haute avant de dormir de l'histoire du soir est un moyen à privilégier.

Retrouvez toutes les belles histoires de ce site ici.

L'hôpital pour enfants de Cincinnati (USA) a conduit des examens à l'aide de l'imagerie par résonance magnétique (IRM) :
les effets de la lecture à l'enfant sur le cerveau sont « fondamentaux », assurent les chercheurs.

Faire la lecture aux enfants est meilleur pour leur cerveau

Faire la lecture aux enfants est meilleur pour leur cerveau

À moins qu'elle ne soit poursuivie au-delà de l'heure, on sait que la lecture avant de dormir sert l'enfant. De manière connue et quantifiée, des preuves ont été observées au travers de la scolarité des enfants. On distinguait déjà les enfants qui bénéficiaient d'une lecture avant le sommeil de ceux qui n'en bénéficiaient pas. Ceux qui n'avaient pas la chance de profiter d'un tel moment étaient moins bons.

Lecture aux enfants: profitable

« Avant cette étude, nous n'avions jamais été capables de dire si oui ou non, cela avait un impact biologique sur le fonctionnement du cerveau ». Propos rapellés par le Dr. Thomas DeWitt, directeur de la section pédiatrie de l'hôpital.

Pour apporter une réponse à cette question, les docteurs ont examiné 19 enfants âgés de 3 à 5 ans. Donc, ils ont scanné leur cerveau pendant différentes activités, dont une séance de lecture à voix haute.

Différentes questions ont été posées aux bambins, pour déterminer la fréquence des lectures auxquelles ils pouvaient assister, et les examens des IRM ont révélé deux zones particulièrement actives chez les petits sujets régulièrement exposés à la lecture. Sans surprise, les zones utiles à la compréhension narrative et à l'imagerie visuelle.

C'est ainsi que, évidemment, l'alphabétisation sera la première bénéficiaire de ce développement amélioré.

Cependant, ce n'est pas le seul domaine concerné : le développement socio-émotionnel est impacté par la lecture. Ainsi, vous savez maintenant pourquoi les enfants viennent spontanément et avec insistance vous demander de leur raconter une histoire. Ils savent naturellement que cela est bon pour eux. Cela dit, ce domaine est encore peu exploré. Il faudrait cette fois examiner les cerveaux des bambins lors d'une lecture par un proche, et par un enseignant par exemple, pour pouvoir établir si le lecteur a également son importance.

La lecture à voix haute faisait déjà partie des pratiques conseillées par le corps professionnel des pédiatres. L'étude en renforce un peu plus l'importance.

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De l’intérêt des contes pour enfant

De l’intérêt des contes pour enfant

Les contes pour enfant sont-ils bons ou néfastes ?

Les contes pour enfant existent depuis très longtemps

Ce genre de récit mêle souvent avec bonheur la réalité et un monde imaginaire. Les contes pour enfants sont parfois d'origine antique.

Retrouvez toutes les belles histoires de ce site ici.

Néanmoins, y a-t-il des limites à ces lectures ?

Les contes pour enfants sont universels, appréciés par tous les âges et dans tous les peuples. Quel enfant n’a pas les yeux qui brillent lorsqu’il entend la phrase fatidique : « Il était une fois, dans un pays lointain… » ? Parmi les plus célèbres des contes pour enfants se trouvent les « Contes des Mille et une nuits », ou les fameux « Contes » de Charles Perrault, sans oublier Andersen, Grimm ou ma Mère l’Oye. Qui n’a jamais entendu les contes de la Belle au bois dormant, de Blanche-Neige ou de la petite fille aux allumettes ?

Niveau de lecture

Le premier niveau de lecture du conte pour enfant est celui de l’histoire, de la narration. Une princesse, un bandit, un enfant, une fée ou un magicien sont des personnages récurrents dans les contes pour enfants. Le début est souvent idyllique, puis survient un élément perturbateur. Suite à cela, les aventures se suivent et ne se ressemblent pas, les rebondissements se succèdent jusqu’au dénouement, souvent heureux. On connaît la formule finale de bien des contes pour enfants : « Ils se marièrent, furent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».De l’intérêt des contes pour enfant

Dans le principe de raconter une histoire, donc, aucun problème;: c'est sain. L'enfant en a besoin. D'ailleurs, la lecture est bonne pour les enfants.

Le déroulé non plus ne pose pas de problème en général.

En revanche, c'est dans le fond que peuvent se situer des éléments hétérogènes à la belle ambiance créée par une histoire contée.

On surveillera en particulier les histoires troublantes qui, souvent, disent des choses cachées. On peut par exemple s'interroger sur "le Petit Chaperon rouge", une enfant habillée volontairement de rouge et envoyée dans une forêt dont on sait qu'elle est habitée de loups !

Le second niveau de lecture dans les contes pour enfant

Car c'est au-delà de l’histoire vient le second niveau de lecture du conte pour enfant.

Très souvent, pour ne pas dire toujours, les contes pour enfants sont porteurs de significations cachées qui les font accéder à une dimension quasi mythologique.

Ou presque freudienne, psychologique ou même psychiatrique. Attention à ces histoires-là, plus redoutables encore quand elles sont de création récente !

Dans le flou, mieux vaut privilégier des vies de saints que s'embarquer dans des histoires douteuses. En cas de doute, s'abstenir !

Cela dit, la plupart du temps, le fond est sain.

Derrière le combat du chevalier contre le dragon se cache, par exemple, le combat que chacun de nous mène contre le mal, dans notre cœur ou dans le monde. La recherche de la princesse idéale symbolise la quête de l’âme sœur. Le second degré est omniprésent dans le conte pour enfant, qui en fait un récit aussi apprécié par les adultes.

L’histoire à raconter le soir

L’histoire du soir est comme un trésor pour les enfants. Histoire à raconter le soir ou moment de partage.

Ce livre que vous ouvrez chaque soir est comme un coffre rempli de merveilles pour votre famille. Ou alors, aujourd'hui, grâce à lhistoiredusoir.com, c'est sur votre smartphone que vous lisez l'histoire.

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La première pierre précieuse que vous en sortirez pourra être un rubis, d’une chaude couleur rouge, symbole de l’affection partagée.

L’histoire à raconter le soir

L’histoire à raconter le soir: tradition utile

Histoire à raconter le soir : un moment d’intimité familiale

Voyez votre progéniture blottie autour de vous sur le canapé, sur votre lit ou même au sol avec des coussins moelleux.

Vos jeunes auditeurs se réjouissent de ce temps que vous leur consacrez, entrant avec eux dans un monde enchanté ou leur faisant découvrir les trésors de notre passé et de notre planète.

Continuez à fouiller dans votre « livre aux trésors » pour choisir l’histoire à raconter le soir.

Vous pourriez ensuite y trouver un saphir, d’un bleu profond comme les océans.

Grandes vies

L'imaginaire, c'est bien. Mais les vraies vies, c'est magnifique aussi !

Racontez à vos enfants les aventures des grands explorateurs, ceux qui ont osé braver les éléments pour s’en aller découvrir des terres inconnues, Christophe Colomb en Amérique, Marco Polo en Chine ou Robert Scott au pôle Nord.

Ils donneront à vos enfants l’audace et le goût des aventures.

Sortez ensuite avec précaution des soieries chatoyantes, des colliers de perles aux reflets nacrés, roses ou blanches.

Choisissez alors une histoire à raconter le soir qui fera rêver les fillettes. Princesses ou bergères, fées ou enchanteresses, elles leur apporteront de la douceur et l’amour des belles choses.

Les garçons s’y intéresseront aussi, pour peu qu’un chevalier sans peur et sans reproche sauve la belle dame par son courage et sa bravoure.

histoire à raconter le soir sur https://lhistoiredusoir.com/

Grâce à lui, la demoiselle pourra échapper aux griffes d’un terrible dragon ou d’un mauvais tyran.

Princesse sortie des pages de l’histoire de France ou des contes traditionnels, les ouvrages ne manqueront pas pour cette histoire à raconter le soir. Le monde entier propose des contes. Une vie n'y suffit pas.

Brillant dans l’ombre du coffre, voici un diamant, pur et resplendissant, comme la vie de ceux qui nous montrent le droit chemin par leur vie exemplaire.

Ce soir, vie exemplaire ou fable ?

Racontez simplement la vie des hommes, célèbres ou inconnus, qui ont su faire le bien autour d’eux. Certains ont apporté la paix au monde.

Inventez aussi des fables qui apprendront à vos enfants comment trouver le bien. Inventez, c'est bon pour vous !

Des pierres sombres comme l’onyx ou l’améthyste vous feront penser aux récits de guerres et de conquêtes, qui ont souvent fondées les grandes civilisations. Ainsi, mettez des joyaux dans l'histoire...

Des chevaliers de la table ronde à Garibaldi, en passant par Alexandre le Grand, François Ier et du Guesclin... Cette histoire à raconter le soir leur fera découvrir les grands moments de l’histoire du monde.

L’histoire du passé apporte un éclairage nouveau pour comprendre le monde d’aujourd’hui. Car oui, il est arrivé que les puissants et les grands rois aient su mettre leur courage et leurs talents au service de leur pays et de leurs idéaux.

Des bijoux d’ambre ou de topaze font luire leurs reflets jaunes comme l’or.

Convoquez maintenant à l’heure de l’histoire à raconter le soir les poètes, musiciens, conteurs et autres artistes qui illuminent le quotidien parfois gris.

Victor Hugo, Virgile, Chopin ou Mozart ont égayé des milliers de personnes par leurs dons artistiques.
Peut-être révélerez-vous ainsi chez vos enfants un talent caché, un rêve enfoui dans leur cœur ?

Ainsi, les thèmes pour l’histoire à raconter le soir sont aussi riches que variés.
Vous trouverez sans peine de nombreuses sources d’inspiration. Elles plairont à tous les enfants, quel que soit leur âge ou leur caractère.

Mais, attention, ne leur offrez pas des trésors « en toc ».
Un texte riche et poétique, des illustrations de qualité, un récit passionnant, tout ceci contribue à élever l’âme de nos petits.

Les histoires du soir, une habitude à prendre

Les histoires du soir, une habitude à prendre

27 Dec 1961, USA --- 1960s Family Father Mother Two Sons Sitting By Christmas Tree In Living Room Reading A Book --- Image by © H. Armstrong Roberts Les histoires du soir

27 Décembre 1961, USA. Les histoires du soir sont présentes dans les foyers du monde entier

Les histoires du soir sont réclamées par tous les enfants, elles font partie du rituel du coucher dans de nombreuses familles. Ainsi, dDécouvrez la joie de lire des histoires du soir à vos enfants. Car c’est un moment de complicité, d’affection familiale, d’apaisement avant le coucher. Certes, elles sont très bonnes voire indispensables pour sa santé. Je vous en parle ici.

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Les histoires du soir permettent de découvrir

Les histoires du soir permettent à vos enfants de découvrir tous les héros de votre enfance et leurs aventures passionnantes. Qu'il s'agisse de "Blanche-Neige et les Sept nains", du "magicien d’Oz", de "la chèvre de M. Seguin, il y a des histoires du soir pour les grands comme pour les plus petits.

Cependant, vous trouverez très difficilement des supports de qualité pour ces histoires du soir, en ligne, en livre illustré, en recueil de contes. Ce sont néanmoins d’excellentes idées de cadeaux pour les anniversaires, les fêtes ou Noël… ou simplement comme ça, à l'impromptu. Pourtant, choisissez des livres d’histoires avec des belles illustrations, un langage poétique et riche. N’ayez pas peur des mots nouveaux, compliqués ou désuets, ils font partie de la magie du conte et enrichiront le vocabulaire de vos enfants.

 

Jouez les histoires du soir !

Racontez ces histoires du soir comme une pièce de théâtre, en mettant le ton. Voilà pourquoi chuchotez, parlez fort, ralentissez ou accélérez le débit captivera les jeunes oreilles. Tout cela contribue à créer des effets dramatiques que vos enfants apprécieront. Cela les aidera à se représenter les personnages et leurs aventures.

Ces histoires du soir peuvent rassembler toute la famille. Par ailleurs, les enfants plus âgés seront heureux de réentendre les histoires déjà racontées, même si elles sont simples, comme l’on retrouve de vieux amis. S’il y a des ados, proposez-leur aussi de participer à la narration, avec une lecture dialoguée par exemple.

Les histoires du soir, une habitude à prendre si vous ne l’avez pas déjà instaurée dans votre foyer… et une habitude à conserver si elle est déjà dans votre routine quotidienne.

Une histoire pour s’endormir, ah oui ? et pourquoi ?

Une histoire pour s’endormir, et pourquoi ?

Raconter à ses enfants une histoire pour s’endormir est très courant dans toutes les familles. Quel parent n’est pas sollicité par ses têtes blondes le soir, avant le coucher : « Maman, raconte-moi une histoire pour s’endormir ! ».

Ce moment fait très souvent partie de la routine du coucher, il n’est pas question d’oublier l’histoire pour s’endormir ! Mais pourquoi les enfants apprécient-ils tant cette histoire du soir ?

Histoire pour s’endormir: les parents aident l'enfant

Une histoire pour s’endormir, c’est d’abord un moment de tendresse, un câlin avec Papa ou Maman. Rien de tel pour se préparer à dormir en paix, le réservoir d’amour bien rempli.

Mais c'est aussi excellent du point de vue sanitaire: bien s'endormir est infiniment meilleur pour la santé que s'endormir mal, après avoir vu un écran par exemple.

L’histoire pour s’endormir réunit la famille

Vous pouvez raconter une histoire pour chaque enfant, mais l’histoire pour s’endormir est parfois aussi le moment de rassembler la fratrie. Car c’est l’occasion de rêver ensemble, de créer un imaginaire familial. Les frères et sœurs aimeront se remémorer la narration de telle ou telle histoire pour s’endormir. Installez-vous tous sur le canapé, ou en cercle, au sol sur des coussins, ce sera un moment de complicité partagée qui fera grandir l’amitié fraternelle.

Laissez l'enfant choisir l’histoire pour s’endormir. Ainsi, chaque enfant aura son héros préféré qu’il aimera retrouver chaque soir. Les plus jeunes vous demanderont sûrement très souvent la même histoire pour s’endormir. Répondez à leur souhait, ils y trouvent un cadre apaisant.

Apportez le plus grand soin aux choix des histoires pour s’endormir. Les illustrations doivent être jolies, les paroles poétiques. Ce sont les dernières images sensorielles que vos enfants garderont avant de s’endormir, autant qu’elles soient belles.

Dès leur plus jeune âge, en racontant une histoire pour s’endormir, vous donnerez à vos enfants le goût de lire. Ainsi, petit à petit, ils prendront l’habitude de toujours lire au moins quelques pages (et voire plus !) avant de se laisser emporter par le sommeil. Que de moments riches, distrayants, ou de réflexions vous leur préparez ainsi !

histoire-pour-sendormir histoire pour s’endormir

Histoire en ligne

Comment trouver une histoire en ligne pour raconter à ses enfants ?

Sur ce site, c'est vrai, vous trouvez la plus belle histoire en ligne possible.

histoire-en-ligne2 histoire en ligne

Pourquoi ?

Parce qu'une belle histoire est toujours une histoire fondée sur des valeurs, une dimension humaine et même, pour découvrir un mot savant, une anthropologie. L'histoire du soir doit être choisie avec soin.

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Depuis quelques années, avec le développement d’internet, il vous est très facile de trouver une histoire en ligne. Que vous cherchiez un conte traditionnel, une histoire héroïque, des récits mythologiques ou d’aventures, l’offre d’histoires en ligne est très variée.

Seulement, êtes-vous sûr que cette histoire ne va pas troubler l'enfant ? Quelle garantie en avez-vous ?

Pour une histoire en ligne de qualité

Vous êtes en voyage, c’est l’heure du coucher et votre enfant réclame son histoire ? Alors, quelques clics sur la toile vous suffisent pour trouver une histoire en ligne.

Les nouvelles technologies avancent, les appareils sont de plus en plus sophistiqués et les sites qui vous proposent de lire une histoire en ligne sont de plus en nombreux. Que ce soit avec un smartphone, une tablette, par courriel, à télécharger et à imprimer, ou tout simplement à lire directement sur le site, vous trouverez facilement une histoire en ligne, accessible par les moyens de communication modernes. Car, même si la technologie évolue, les demandes des enfants sont inchangées. Depuis des générations et pour encore de nombreuses années, les bambins aimeront toujours lire et écouter des contes. Que vous lisiez un livre ou une histoire en livre, ce moment de complicité sera toujours apprécié par les petits et les grands.

Mais l'inconvénient, c'est que vous n'avez pas de garantie quant à la qualité.

Voilà pourquoi vous avez intérêt à choisir un site garanti par les utilisateurs, les lecteurs. Et en lisant leurs commentaires, vous avez une idée du niveau des textes: le commentaire reflète largement le site commenté. L'histoire du soir doit plaire à d'autres parents. Ils sont les meilleurs critiques.

Autre aspect: le coût de l'histoire en ligne

Les prix des histoires en ligne sont très variés. Il existe des livres numériques (« e-books ») pour les enfants, qui contiennent souvent des images et sont disponibles au téléchargement payant pour quelques euros.

Mais là aussi: il y a du danger. Car certaines histoires du soir sont très laides (on trouve par exemple une histoire de sorcières qui vont dans le village voisin en mobylette pour faire des plaisanteries douteuses). Donc, quelle sorte d'histoire du soir voulez-vous ?

D’autres sites proposent des formules d’abonnements ou de payer à l’histoire. Il existe également des supports gratuits, dont la qualité est variée.

Quoiqu'il en soit, prenez le temps de lire l’histoire en ligne avant de la raconter à votre enfant, cela vous évitera des mauvaises surprises.

N’importe quel moteur de recherche vous proposera pléthore de liens si vous effectuez la requête « histoire en ligne ». Essayez, vous sélectionnerez vite vos sites favoris et vous y reviendrez sûrement.

Conclusion: abonnez-vous ci-dessous pour recevoir des histoires de qualité ! ce site est le n°1 du point de vue de la beauté et de l'équilibre à donner à l'enfant et vous propose une histoire du soir chaque soir que vous recevez directement sur votre téléphone.

Car la lecture est indispensable, pour tous, y compris du point de vue de la santé !

histoire en ligne 2

Une histoire pour dormir: pour votre enfant

Une histoire pour dormir

Tous les enfants réclament une histoire pour dormir, quel que soit leur âge. Car ils aiment ce moment passé avec leur papa ou leur maman, un instant de tendresse avant la nuit. Voyez par exemple cette belle histoire du soir.

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Racontez une histoire pour dormir. Ils seront accompagnés dans leur sommeil par le chant de la petite sirène ou la mélodie du joueur de flûte de Hamelin. De cette manière, ils s’endormiront bercé par votre voix. Car l'histoire du soir peut être l'occasion pour vous de fredonner ou de chanter !

Une histoire pour dormir est importante pour le sommeil de l'enfant

Racontez-leur une histoire pour dormir, ils seront encouragés par les exemples du vaillant petit tailleur, ou ceux des chevaliers de la Table Ronde. Car l'enfant a besoin de cet imaginaire.

Une histoire du soir, une histoire pour dormir, pour rêver à la fée clochette qui accompagne Peter Pan et ses amis au pays de l’enfance éternelle. Et pourquoi pas à la fée bleue qui tente de guider Pinocchio, ce pantin désobéissant. Sans oublier les bonnes fées qui président au destin de la belle au bois dormant, ou l’enchanteresse Viviane qui tente de séduire Merlin.

Une histoire du soir pour frissonner devant les terribles ogres : celui qui menace le Petit Poucet et ses frères. Ou la sorcière qui engraisse Hansel et Gretel ou bien sûr le loup qui aimerait croquer le petit chaperon rouge. Ils se sentiront rassurés par votre présence bienveillante et s’endormiront ensuite apaisés.

La lecture les aide à entrer paisiblement dans le sommeil, à enrichir leurs rêves, leur imaginaire, leurs jeux. Ils s’imagineront princesse ou preux chevalier, bandits féroces ou pirates aventureux, magicien ou sage empereur.

Cette histoire du soir sera aussi parfois l’occasion de reparler des événements de la journée, ou celle de partager ses questions. Car l'enfant se pose des tas de questions. Et à travers les personnages des livres, l’enfant pourra revivre des éventuels moments joyeux ou difficiles et les revivre avec vous. C'est ainsi qu'il grandira intérieurement.

Un fond de musique ?

Si vous le pouvez, mettez un fond de musique classique, ou au moins apaisante, relaxante, de la musique pour petits enfants. Ainsi, l'enfant associera intérieurement de belles idées et un état de repos.

Tout simplement, cette histoire pour dormir est une façon de se dire « à tout-à-l'heure et à demain ! » avant la séparation de la nuit.

histoire-pour-dormir Une histoire pour dormir

 

Conte enfant : lequel choisir parmi les plus connus ?

Un conte enfant

Quel enfant n’a pas les yeux pétillants lorsque vous vous installez bien confortablement avec lui, un livre à la main ? Il n’a pas encore lu le titre du conte enfant que vous avez choisi, mais il se réjouit par avance.

Ouvrez le conte enfant et lisez… qui va sortir de ces pages enchantées ? Serait-ce la Belle au Bois dormant qui va se réveiller de son sommeil de mille ans ? Ou Cendrillon qui va quitter ses haillons pour revêtir sa parure de bal et chausser son soulier de vair (qui n'est pas un soulier en verre, comme se trompe Disney) ? En effet, peut-être que le Petit Poucet va échapper au terrible ogre qui menace de le dévorer avec ses frères ? et Baba Yaga , la sorcière russe, va-t-elle rattraper les enfants ? Car l'histoire du soir vous apporte énormément de contenus divers, des traditions, des initiatives auxquelles on ne pense pas forcément dans notre imaginaire moderne.

conte enfant

Donc, commencez le conte enfant et voyez le petit chaperon rouge désobéir, se perdre à travers le bois, jusqu’à la maisonnette de sa grand-mère, portant son petit pot de beurre.

Ou racontez un conte exotique aussi, l’histoire merveilleuse d’Aladin et de sa lampe magique. Saura-t-il l’utiliser pour le bien ? Ou italien : Pinocchio écoutera-t-il enfin sa conscience, le Grillon ? Deviendra-t-il un sage pantin de bois ?

Un conte enfant de mille pays !

Ou encore, écoutez le conte où Ali-Baba va pouvoir s’emparer du fabuleux trésor des Quarante Voleurs ? Il lui faudra se souvenir du fameux « Sésame, ouvre-toi ! ».

Et si votre enfant a besoin de tendresse lors d'une froide soirée d'hiver ? En ce cas, choisissez plutôt le conte enfant de la petite fille aux allumettes, qui va bientôt se réchauffer auprès de sa grand-mère tant aimée.

Et Hansel et Gretel, vont-ils échapper à la sorcière ?

N’oubliez pas le conte enfant de l’empereur et le rossignol. De même, le monarque va-t-il apprendre à apprécier la beauté de la nature ?

La petite sirène du célèbre conte d’Andersen retrouvera-t-elle sa voix ? et Peau d’Âne sa beauté ?

La femme du terrible Barbe-bleue sera-t-elle sévèrement punie de sa curiosité ? Aussi, savez-vous que ce conte enfant est inspiré d’un personnage réel, Gilles de Rais ?

conte-enfant Conte enfant

Quant à Blanche-neige, son histoire a été inspirée par une histoire vraie. Je vous la raconterai prochainement lors d'une lecture de L'histoire du soir.

Ouvrez, lisez un conte enfant ! Abonnez-vous à ce site qui vous en propose un chaque soir directement sur votre téléphone. Estelle, Leah, Patrick, Anna, Annabelle, OumIssa, Fred, Sandra ont dit cette semaine : "Genial, j'adore ce site ! (voir les témoignages)

La lecture du conte le soir permet à votre enfant d'apprendre déjà à lire. Le saviez-vous ?

Histoire pour bébé

L'histoire pour bébé, à partir de quel âge ?

A partir de quel âge peut-on raconter une histoire à son bébé ? L'histoire pour bébé commence quand, au juste ?

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Dès qu’il commence à fixer son attention quelques minutes sur un jeu, vous pouvez commencer les histoires pour bébé. Choisissez un livre cartonné, il aura sûrement envie de tourner les pages, lui aussi !

Vous lui donnerez ainsi l'habitude d'entendre des histoires auxquelles vous pourrez l'abonner plus tard.

Les très jeunes enfants aiment souvent les imagiers : nommez ce que vous voyez et bientôt il tentera de répéter après vous les mots entendus. Lorsque vous lisez l'histoire du soir, attachez une grande importance à la beauté des dessins ou des photographies, l’éducation au beau commence dès le berceau. Préférez des livres qui montrent les objets du quotidien, les animaux familiers, votre bébé sera heureux de vous les désigner en vrai. C’est aussi une façon de lui faire découvrir le monde.

L'Histoire pour bébé chaque soir

L'Histoire pour bébé chaque soir, c'est aussi créer un lien entre vous et lui. Votre voix qui a enveloppé le temps qu'il a passé dans votre ventre lui est précieuse. Il sent votre joie de lui transmettre, votre savoir qui va l'élever inconsciemment. Même s'il ne comprend pas tout (sur ce lien, une très belle lettre de papa) ! L'histoire du soir apporte un univers merveilleux à l'enfant et même s'il ne comprend pas, il ressent vos intonations et votre plaisir de transmettre.

Vers un an, commencez à raconter des histoires du soir à votre bébé. Vous choisirez des histoires avec un vocabulaire simple mais en langage correct et, bien sûr, toujours des jolies illustrations. Eveillez dès maintenant en lui l’amour des mots, de la poésie. Raconter une histoire à son bébé permet d’enrichir son vocabulaire.

Votre voix

Tous les enfants apprécient ce moment de tendresse. Blotti sur vos genoux, écoutant votre voix familière, votre bébé s’apaisera et s’endormira ensuite dans le calme.

importante Histoire pour bébé

Laissez deux ou trois livres, pas plus, à disposition dans un panier dans sa chambre. Il pourra les regarder tout seul. Attendez-vous à ce qu’il vous réclame souvent le même, il montrera rapidement sa préférence. Variez régulièrement le contenu du panier. Si vous voyez qu’un livre n’accroche pas son attention, rangez-le et proposez-le plus tard. Vous pouvez également le lire à voix haute, assis par terre à ses côtés. Il finira sûrement par venir vous rejoindre pour écouter l’histoire.

Le goût des livres commence dès le plus jeune âge. Il n’est jamais trop tôt pour raconter une histoire du soir à son bébé !

D'ailleurs, la lecture est fondamentale.

 

Bonus:

L' Histoire pour bébé est-elle bonne ou néfaste ?

Histoire pour bébé existe depuis très longtemps. Ce genre de récit mêle souvent avec bonheur la réalité et un monde imaginaire.

Néanmoins, y a-t-il des limites à ces lectures ?

Histoire pour bébés est universelle, appréciée par tous les âges et dans tous les peuples. Quel enfant n’a pas les yeux qui brillent lorsqu’il entend la phrase fatidique : « Il était une fois, dans un pays lointain… » ? Parmi les plus célèbres de l' Histoire pour bébé se trouvent les « Contes des Mille et une nuits », ou les fameux « Contes » de Charles Perrault, sans oublier Andersen, Grimm ou ma Mère l’Oye. Qui n’a jamais entendu les contes de la Belle au bois dormant, de Blanche-Neige ou de la petite fille aux allumettes ?

Le premier niveau de lecture de l' Histoire pour bébé est celui de l’histoire, de la narration. Une princesse, un bandit, un enfant, une fée ou un magicien sont des personnages récurrents dans Histoire pour bébés. Le début est souvent idyllique, puis survient un élément perturbateur. Suite à cela, les aventures se suivent et ne se ressemblent pas, les rebondissements se succèdent jusqu’au dénouement, souvent heureux. On connaît la formule finale de bien de l' Histoire pour bébé : « Ils se marièrent, furent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».

Dans le principe de raconter une histoire, donc, aucun problème : c'est sain. L'enfant en a besoin. D'ailleurs, la lecture est bonne pour les enfants.

Le déroulé non plus ne pose pas de problème en général.

En revanche, c'est dans le fond que peuvent se situer des éléments hétérogènes à la belle ambiance créée par une histoire contée.

Les enfants aiment qu’on leur raconte une Histoire de femme, d’un enfant comme eux, avec leurs préoccupations quotidiennes, leurs joies et leurs peines. Une Histoire de femme qui rencontre ses amis, joue avec eux. Parfois se dispute et se réconcilie.

Une Histoire de femme avec des frères et sœurs ou des cousins, les amitiés familiales qui se nouent à la faveur des vacances. A la faveur des jeux, des lectures partagées, des balades dans la campagne, la forêt ou la montagne. Une Histoire de femme avec ses animaux familiers. Quel bambin n’a jamais souhaité apprivoiser un chat, un chien, un poisson rouge, un canari, quand ça n’était pas un lapin ou un cochon d’Inde ?

Parce que l'enfant aime imaginer.

Une Histoire de femme

Mais vos chères têtes blondes (ou rousses ou brunes !) apprécieront aussi que vous leur racontiez une Histoire de femme aux aventures extraordinaires. Par exemple, un voyage autour du monde ! Et si c'était une rencontre avec un personnage imaginaire, des animaux fantastiques, la découverte d’un pays merveilleux et enchanté ? Tout cela les fera rêver, si vous savez les raconter. Car une telle Histoire de femme leur permet de vivre par procuration des équipées inouïes, magiques, ou hasardeuses.

Ou alors, racontez-leur une Histoire de femme tirée de la littérature classique enfantine. Ainsi, ils seront émus par la petite fille aux allumettes, frissonneront avec Hansel et Gretel, voyageront avec Nils Holgersson. Ils se cacheront dans la forêt profonde avec Robin la Capuche (appelé par erreur Robin des Bois), ils joueront avec Winnie l’ourson et les autres amis de Jean-Christophe.

Car les contes sont extraordinairement riches et variés. Vous pouvez sans crainte entreprendre de leur lire une Histoire de femme chaque soir, vous ne vous ennuierez jamais.

D'où l'intérêt de raconter des Histoire de femme. C'est même vital pour la santé.

Vous pouvez également inventer une Histoire de femme. Inspirez-vous de votre propre enfance, tous les enfants sont curieux de savoir comment vous étiez, petits ! Que vous ayez été audacieux, intrépide, stoïque, entreprenant, énergique ou un tantinet brigand, ils aimeront entendre le récit de vos aventures et mésaventures.

Racontez souvent une Histoire de femme aux petits et aux grands, ce sera toujours pour eux un moment merveilleux !

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Disparition de l’Histoire

Voici l'article intégral paru sur cette page. Nous le conservons au cas où l'article en question serait supprimé, ce qui est toujours possible en cette période de purge documentaire... Disparition de l'Histoire: un sujet à part entière.

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La France est en pleine période iconoclaste, destructrice.

Le saviez-vous ? Une quantité de personnages ont disparu de l'école. Clovis, Saint Louis ou François Ier , mais aussi Henri IV, Louis XIV, Louis XV ou Napoléon ne sont plus étudiés dans les collèges français ! Vos enfants ne sauront donc plus qui ils étaient. Rayés des programmes ou relégués en option. Raison invoquée par l'Education nationale: il faut consacrer du temps, entre la sixième et la cinquième, à «l'enseignement des civilisations extra-européennes», de l'empire du Mali à la Chine des Hans. C'est ce scandale pédagogique et culturel que dénonce l'historien Dimitri Casali dans son salutaire Altermanuel d'histoire de France (Perrin), dont Le Figaro Magazine publie des extraits. Superbement il lustré, l'ouvrage se présente comme un complément idéal aux manuels scolaires recommandés (ou imposés) par les professeurs de collège. Qui fixe les programmes scolaires en histoire ? L'enquête du Figaro Magazine montre que la question engage l'avenir de notre société.

Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Louis IX, dit Saint Louis, François Ier, Louis XIII ont disparu des instructions officielles de sixième et de cinquième. Le programme de sixième passe sans transition de l'Empire romain au IIIe siècle à l'empire de Charlemagne, soit une impasse de six siècles. Les migrations des IVe et Ve siècles (les fameuses «invasions barbares»), pourtant fondamentales dans l'histoire de l'Europe, ne sont plus évoquées.

Une disparition de l'Histoire de France

Ces absences sont incompréhensibles. Comment comprendre la naissance du royaume de France sans évoquer Clovis ? Comment mesurer « l'émergence de l'Etat en France » sans appréhender le règne de Louis IX ou celui de Philippe Auguste ? La Renaissance sans connaître François Ier ? «L'affirmation de l'Etat » sans expliquer Louis XIII et Richelieu? Tous les historiens s'accordent sur l'importance de ces personnages et de leur œuvre, non seulement politique, mais aussi économique et culturelle.

Et pour transmettre tout cela à l'enfant, l'histoire du soir est idéale !

Le règne de Louis XIV est quant à lui relégué à la fin d'un programme de cinquième qui s'étend sur plus de mille ans d'Histoire. Faire étudier aux élèves en fin d'année scolaire cette longue période (1643-1715) tient de la mission impossible, sachant que les enseignants peinent à boucler des programmes surchargés. Ce règne est de plus noyé dans un thème «L'émergence du "roi absolu" » qui s'étend du début du XVIe siècle au début du XVIIIe siècle. C'est ainsi tout un pan de l'histoire de France qui risque d'être partiellement ou - au pire - pas du tout traité. Le règne de Louis XIV est pourtant décisif, tant dans l'affirmation du «pouvoir absolu» que dans le rayonnement de la civilisation française, en France et à l'étranger, à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Le Brun, Le Nôtre, Hardouin-Mansart, Lully, La Fontaine, Corneille... Autant d'artistes et d'écrivains qui risquent de n'être jamais évoqués dans les classes.

A côté des «oubliés» et des «relégués» des programmes, il y a les «optionnels»... L'une des originalités des nouveaux programmes réside en effet dans le système des options, censé permettre à l'enseignant de construire son propre parcours pédagogique. Si cette démarche est intéressante, elle n'en montre pas moins rapidement ses limites... Ainsi, dans le thème 1 («Les bouleversements culturels et intellectuels») de la partie IV («Vers la modernité») du programme de cinquième, les enseignants doivent faire étudier «la vie et l'œuvre d'un artiste ou d'un mécène de la Renaissance ou un lieu et ses œuvres d'art». Ils pourront donc enseigner, par exemple, Léonard de Vinci ou Laurent de Médicis ou la chapelle Sixtine, mais pas les trois. Dans le thème 2 («L'émergence du "roi absolu"») de la partie IV, ils doivent choisir un règne entre le XVIème siècle et 1715. François Ier, Henri IV, Louis XIII ou Louis XIV. Le choix est impossible car chacun est crucial !

Parmi ces périodes optionnelles figure le premier Empire (1804-1815). En classe de quatrième, dans le seul chapitre consacré à la Révolution et l'Empire, «La fondation d'une France moderne», l'étude doit être menée à travers un sujet donné. Il y a cinq propositions, dont trois excluent totalement la période impériale:

- Invention de la vie politique;

- Le peuple dans la Révolution;

- La Révolution et les femmes;

- La Révolution, l'Empire et les religions;

- La Révolution, l'Empire et la guerre.

Bref, le premier Empire ne donnera lieu, au mieux, qu'à un éclairage thématique. Dans trois cas sur cinq, il ne sera pas étudié ! Ajoutons que cette période a disparu du nouveau programme de seconde.

A-t-on peur des grands personnages?

Disparition de l'Histoire On assiste à la disparition de l'Histoire de France (ce phénomène existe dans toute l'Europe). L'Education nationale enseigne le Mali à la place de Clovis.

Elevé sur le pavois par ses soldats, comme le veut la coutume, Clovis est reconnu roi des Francs, à Tournai, en 481. Agé de 15 ans, il est alors maître de toute la Gaule (image Ed. Hoebeke)

 Clovis, Louis IX, François Ier, Louis XIII, Louis XIV, Napoléon Ier... La disparition ou l'amenuisement de ces souverains et de leur règne laisseraient-ils penser qu'ils n'ont plus de réalité historique? Leur importance n'est pourtant pas remise en cause par les historiens. Comment expliquer alors «l'optionnalisation» du premier Empire en quatrième et sa disparition en seconde? S'agirait-il de gommer un régime jugé trop autoritaire, trop militariste et trop expansionniste? De même, Clovis et Louis IX, dit Saint Louis, seraient-ils devenus trop politiquement «connotés» pour être cités dans les instructions officielles? La même question peut être posée concernant la relégation du règne de Louis XIV en fin de programme de cinquième. Pourquoi faire disparaître ou réduire des règnes notamment caractérisés par le rayonnement de la France à l'étranger? Il est à craindre que la règle du «politiquement correct» ait été appliquée aux programmes, conception moralisatrice de l'enseignement qui tient de la manipulation de l'Histoire.

Faire étudier aux élèves Clovis, François Ier ou Napoléon Ier n'a pourtant rien de réactionnaire en soi. Il ne s'agit bien évidemment pas d'en revenir à une lecture hagiographique, providentielle, épique, patriotique ou dogmatique des «grands personnages», que des générations d'historiens ont bien heureusement remise en cause et déconstruite. Au contraire, il faut présenter aux élèves la complexité de ces hommes, inscrits dans leur époque, sans anachronisme, ni tabou, ni mythologie, et à la lumière des dernières recherches historiques. C'est justement l'étude de leur vie, de leurs actions, de leurs œuvres, de leurs façons de concevoir le monde qui les débarrassera des clichés, des stéréotypes et des images d'Epinal. L'Histoire est toujours la meilleure réponse au mythe. Ces personnages ont aussi une valeur pédagogique car ils permettent d'humaniser une Histoire souvent désincarnée, et sont susceptibles de susciter chez les enfants une véritable émotion, assez proche de celle ressentie lors d'un spectacle.

Ce ne sont pas seulement des personnages historiques, des périodes et des règnes majeurs qui sont écartés, réduits à la portion congrue ou devenus optionnels. Des textes fondateurs, des traités et des lois décisives sont tout simplement passés à la trappe: le serment de Strasbourg (842), l'un des plus anciens textes en langue romane, le lointain ancêtre du français; le partage de Verdun (843), qui dessine une nouvelle carte de l'Europe d'où sont issus les Etats européens; l'ordonnance de Villers-Cotterêts (1539), qui impose l'usage du français dans l'administration à la place du latin, constituant ainsi une étape clé dans l'unification du royaume de France. La relégation du règne de Louis XIV en fin de programme de cinquième rend extrêmement difficile sinon impossible l'étude de la révocation de l'édit de Nantes (1685), qui marque l'interdiction du protestantisme en France et entraîne l'exil de plus de 250.000 protestants. L'histoire des arts n'est pas épargnée. Le précédent programme de quatrième prévoyait l'étude d'extraits du Bourgeois gentilhomme (1670), des Châtiments (1853) et des Misérables (1862), permettant d'inscrire Molière et Victor Hugo dans leur époque, de mesurer l'importance historique de leur œuvre et de faire prendre conscience aux élèves de leur génie littéraire. Or, les deux plus grands auteurs de la littérature française ont disparu des nouveaux programmes...

Disparition de l'Histoire César a disparu

Disparition de l'Histoire: César a disparu et les collégiens ne savent plus qu'il a existé !

Le risque du «zapping» historique

Les instructions officielles imposent l'étude de plusieurs civilisations extra-européennes à certaines périodes:Au choix, «la Chine des Hans à son apogée», c'est-à-dire sous le règne de l'empereur Wu (140-87 avant J.-C.), ou «l'Inde classique aux IVe et Ve siècles», au sein de la partie «Regards sur des mondes lointains» représentant 10 % du temps consacré à l'Histoire de la classe de sixième  - Au choix, l'empire du Ghana (VIIIe-XIIe siècles), l'empire du Mali (XIIIe-XIVe siècles), l'empire Songhaï (XIIe-XVIe siècles) ou le Monomotapa (XVe-XVIe siècles), au sein de la partie «Regards sur l'Afrique» représentant 10 % du temps consacré à l'Histoire de la classe de cinquième. Cette partie comprend l'étude de la naissance et du développement des traites négrières (traites orientales et internes à l'Afrique noire).

La connaissance des histoires de la Chine, de l'Inde ou de l'Afrique est importante et passionnante, notamment à l'heure de la mondialisation. Cependant, force est de constater que, mathématiquement, ces nouvelles thématiques s'intègrent dans les programmes aux dépens de parties capitales de l'histoire de France ou de l'Europe. Il ne s'agit pas, bien sûr, d'établir une quelconque hiérarchie aberrante entre les civilisations: le règne de Louis XIV (1643-1715) n'est ni supérieur ni inférieur à celui de Kankou Moussa, roi du Mali de 1312 à 1332. Il faut tout simplement parvenir à un bon équilibre entre l'étude de l'histoire de France et celle des civilisations extra-européennes.

Le contraste est saisissant avec le nouveau programme de seconde qui est, quant à lui, marqué par un européocentrisme caricatural. Le monde n'y est en effet perçu qu'à l'aune de l'Europe: «Les Européens dans le peuplement de la Terre», «Nouveaux horizons géographiques et culturels des Européens à l'époque moderne»... L'ancienne partie consacrée à «La Méditerranée au XIIe siècle: carrefour de trois civilisations», qui permettait de mesurer les échanges, les contacts (pacifiques et conflictuels) et les influences entre l'Occident chrétien, l'Empire byzantin et le monde musulman a disparu, au profit d'une lecture strictement européenne du Moyen Age. Il aurait bien mieux valu prioriser en collège l'étude de l'histoire du bassin méditerranéen, de la France et de l'Europe pour approfondir au lycée l'étude des civilisations extra-européennes en leur consacrant une vraie place dans les programmes, bien loin du «zapping» proposé en cinquième.

La place des traites négrières dans les programmes de collège soulève un autre questionnement. Elles sont mentionnées cinq fois dans le seul encadré du programme consacré à la partie «Regards sur l'Afrique», avant de donner lieu à un thème du programme de quatrième, «Les traites négrières et l'esclavage», puis à une étude de l'abolition de l'esclavage en France en 1848 dans le thème 2. Il aurait probablement mieux valu resserrer l'étude des différentes traites négrières sans, bien entendu, dénaturer cette réalité historique fondamentale.

Disparition de l'Histoire: un problème dramatique

L'histoire de France facilite l'intégration

L'argument souvent utilisé selon lequel ces nouveaux programmes ont notamment été conçus pour épouser la diversité culturelle des élèves est contestable. Ce raisonnement risquerait d'aboutir à un éparpillement des thèmes et des champs d'étude, rendant encore plus difficile l'assimilation des connaissances. Pourquoi ne pas considérer que les élèves, quelle que soit leur origine, sont français et, à ce titre, ont droit à l'histoire de France la plus complète? Il serait ainsi particulièrement intéressant d'intégrer dans les programmes des séquences de cours sur l'histoire de l'immigration en France et en Europe, du Moyen Age à nos jours. Pourquoi ne pas proposer des dossiers consacrés à ces immigrés qui ont fait la France, qu'ils soient des anonymes ou des « grands personnages»? Selon une enquête de l'Ined (rapport «Trajectoires et origines», 2010), bien que de nationalité française, 37 % des jeunes d'origine étrangère ne se sentent pas français. Pour épouser la diversité culturelle des élèves, rien ne vaut l'histoire de France... Les parcours de Blaise Diagne, premier ressortissant d'Afrique noire à devenir ministre, ou de Romain Gary (Roman Kacew de son vrai nom) sont, à ce titre, exemplaires. «Je n'ai pas une goutte de sang français dans mes veines mais la France coule dans mes veines», aimait à rappeler ce dernier. En étudiant les Guyanais Félix Eboué et Gaston Monnerville, premier homme noir à devenir président du Sénat, on peut montrer toute l'importance de l'Outre-Mer dans l'histoire de France. La culture est la base de notre société et cette culture est notamment fondée sur la connaissance de l'histoire du pays où l'on vit, quelle que soit son origine géographique. Comme dit l'adage, on ne comprend que ce que l'on connaît. L'Histoire est une garantie d'intégration, car elle est un moyen d'accéder aux modes de compréhension de notre société.

Rétrograde, la chronologie ?

La disparition de dates et de périodes capitales de l'histoire de France ainsi que le système des options aboutissent à une Histoire à trous, lacunaire, atomisée, qui rend beaucoup plus difficile l'assimilation par les élèves de la chronologie, cette juste représentation de la profondeur historique. Le nouveau programme de première est à ce titre édifiant. Il repose sur un système de modules non pas chronologiques mais thématiques, qui peuvent être disposés dans n'importe quel ordre: «La guerre au XXe siècle»; «Le siècle des totalitarismes»; «Les Français et la République»... Avec ce système, il devient beaucoup plus difficile d'expliquer le rôle déterminant de la Première Guerre mondiale dans la genèse des totalitarismes, ou même le rôle du totalitarisme nazi dans le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. La chronologie serait-elle devenue démodée? Un comble, car l'Histoire est comme une langue dont la chronologie est la grammaire. Sans elle, notre connaissance du passé est vouée à l'anachronisme, cette incapacité d'inscrire un événement ou un personnage dans son contexte. Sans elle, nous sommes voués à l'amnésie...»

L'auteur Dimitri Casali

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