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Histoire pour enfants Egypte antique – Héria, Partie II

Egypte racontée aux enfants - Héria- Partie II

Le bateau vogue sur le large fleuve du Nil, poussé par le vent du nord. Mikêt et Héria sont installées à l’avant sur des coussins.

– Regarde, ma petite fille, le fleuve généreux. Si les cultures peuvent pousser, si tu vois les champs verdoyants, c’est bien grâce à lui. Chaque année, lors de la crue, il déborde de son lit et pendant plusieurs semaines, inonde les terres. Tout est recouvert du limon, cette terre légère si riche. Sur ce sol fertile, lorsque le fleuve rentre dans son lit, les hommes peuvent semer les graines qui poussent facilement, malgré le soleil brûlant. Après les labours et les semailles, vient le temps des moissons. Les hommes coupent les épis de blé, qui sont battus et vannés pour récupérer le bon grain. Puis la récolte est comptée et rentrée dans les greniers.
– Sans le Nil et le travail de ses paysans, l’Egypte ne serait rien ! ajouta le capitaine Obed qui écoutait la conversation. Tiens, petite, veux-tu cette grenade bien mûre ? Ou préfères-tu ce melon ? cela te rafraichira.

Héria accepte le fruit avec plaisir, remerciant vivement le capitaine.

– Dans mon village, raconte-t-elle, nous élevons des chèvres et des moutons. Je les emmène souvent paître dans les prés.
– Tout au nord du royaume, dans le delta du Nil, là où le fleuve rejoint la mer, ce ne sont que des vastes marécages, dit le marin qui a beaucoup voyagé. On y capture les oies et les canards sauvages !

Obed interrompt soudain son récit, se lève et crie vers les marins :

– Ohé, attention, les gars ! Ralentissez !

Histoire pour enfant - Héria

Alertée par le cri du capitaine, Héria se penche par-dessus bord. Elle voit des hippopotames qui leur barrent la route.

– S’ils ne se poussent pas, nous allons devoir attendre ici, sous le soleil, se plaint un marin.
– Attends avant de râler ! répond le capitaine. Regarde ce qui approche…

Du bord du fleuve, un grand crocodile vient de glisser dans l’eau verte. Les hippopotames, peu enclins à lui disputer le passage, se regroupent rapidement près de l’autre rive et le bateau peut terminer son voyage sans encombre.

Arrivées au palais, Mikêt et Héria sont conduites auprès de la reine. Elle git, immobile, sur son lit. En les entendant arriver, Néfertari ouvre les yeux et dit d’une voix presque inaudible :

– Vous êtes là… merci. Je m’en remets à vous. Les potions données par le médecin du palais ne m’ont pas guérie, vous êtes mon dernier espoir.
– Que vous a-t-il prescrit ? demanda la guérisseuse.
– Ceci, répondit une servante en lui tendant un pot de terre.

Histoire pour enfant - Héria

Les Égyptiens maîtrisaient déjà le verre et la céramique. Ils étaient de talentueux artisans.

Mikêt saisit le pot, flaire la préparation, trempe le doigt dedans.

– Ce sont des graines de pavot. Je ne suis pas étonnée que vous vous sentiez toute endormie, ô reine ! C’est un somnifère très puissant. Le médecin est un âne !

La vieille femme pose sa main sur le front de la reine : il est brûlant. Elle palpe délicatement son estomac. La reine gémit de douleur.

– Je pense que vous  avez une infection, peut-être avez-vous mangé de la nourriture mal préparée.
– C’est possible… souffle la reine. Dans les villages, on me propose souvent des fruits et des gâteaux.
– Je vais vous préparer une décoction d’écorce de saule, contre la fièvre ; ainsi qu’une purée d’ail mêlée à quelques autres ingrédients, qui purifiera votre estomac. Ensuite, jeûne complet, vous ne mangerez rien, jusqu'à nouvel ordre, à part une tisane au miel. Et plus de pavot !

Héria sort du panier de sa grand-mère l’écorce de saule séchée, la brise en petits fragments et la met à bouillir dans l’eau chaude d'un brasero. Pendant que la tisane se réchauffe, elle écrase des gousses d’ail dans un mortier en pierre, ce qui lui fait pleurer les yeux, naturellement. Mais ce n'est pas grave. Si elle veut être médecin un jour, elle ne doit pas s'arrêter à ces petits tracas du métier. Elle  ajoute de l’huile d’olive et l’apporte enfin à la reine.

– Pouah, quelle odeur ! s’exclama Néfertari… La suite dans votre abonnement (cliquez ici). Abonnés, connectez-vous dans le menu, en haut à droite.  .

Mikêt sourit :

– Oui, c’est fort, mais c’est aussi extrêmement efficace pour tuer les mauvais microbes.Lire davantage

La princesse aux oiseaux une histoire du soir

La Princesse aux Oiseaux est un exemple d'histoire

Il était une fois une princesse qui vivait dans un pays très lointain: la princesse aux oiseaux. Elle vivait dans un grand et merveilleux château de cristal, près d’une vaste forêt.

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La princesse aux oiseauxOr, la princesse aimait s’y promener. Tous les matins, elle partait, chaudement vêtue de sa cape en laine bleue et de ses souliers vernis.

Chaque jour donc, elle avançait sans bruit dans les sentiers couverts d’un tapis de feuilles ocres, rousses et dorées. Certes, tous les animaux de la forêt la connaissaient et l’approchaient sans peur.

La princesse prenait toujours soin d’apporter dans un panier tressé des graines et du pain, tout ce qui pouvait nourrir ses petits amis de la forêt. Ainsi, les faons, les écureuils et les chevreuils venaient manger dans sa main.

Mais la princesse aimait surtout les oiseaux. Mésanges, fauvettes, rossignols et colibris picoraient les graines qu’elle leur lançait. C’était un joyeux concert de pépiement autour d’elle.

L'oiseleur menace la princesse aux oiseaux

Cependant, voilà qu'un jour, un méchant homme suivit la princesse. C’était un oiseleur, qui voulait capturer les oiseaux pour les montrer en spectacle dans les foires. Lors, il se cachait derrière les arbres et la princesse ne l’avait pas remarqué.

La princesse était alors parvenue dans la clairière où elle avait l’habitude de se rendre. Tandis qu'elle avait posé son panier au sol, enlevé le torchon à carreaux qui le couvrait et qu'elle s’apprêtait à lancer une poigne de croutons, les oiseaux s’approchaient, pépiant en attendant de recevoir leur pitance.

Déjà, le méchant oiseleur sortait son filet et s’apprêtait à les capturer tous !

Heureusement, Loyal, le chien fidèle de la princesse, avait remarqué ce brigand. Aussitôt, aboyant furieusement, grognant, montrant les crocs, il lui fit si peur qu’il s’enfuit en courant et ne revint jamais dans la contrée. Bien sûr, Loyal fut récompensé de sa vigilance par un bel os. Tandis que la princesse put continuer à visiter ses animaux favoris en toute tranquillité.

On ignore l'origine de ce conte mais lui aussi est d'une simplicité désarmante et d'une vacuité narrative totale. Il manque assurément de rebondissement et de surprise. Il convient donc aux tout-petits enfants. Les plus grands ne s'en contenteront pas.

Y trouve-t-on des sens cachés ? C'est peu probable. L'origine populaire ne fait pas de doute. L'adversaire est ce"lui qu'on croise sur la route, le trésor est animalier. Rien ne donne à penser à un très haut niveau de culture ou de renommée. Ce conte a-t-il été inspiré par un personnage réel ? C'est possible. Des quantités de jeunes femmes ont bien pu vivre de tels événements.

Histoire en ligne

Comment trouver une histoire en ligne pour raconter à ses enfants ?

Sur ce site, c'est vrai, vous trouvez la plus belle histoire en ligne possible.

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Pourquoi ?

Parce qu'une belle histoire est toujours une histoire fondée sur des valeurs, une dimension humaine et même, pour découvrir un mot savant, une anthropologie. L'histoire du soir doit être choisie avec soin.

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Depuis quelques années, avec le développement d’internet, il vous est très facile de trouver une histoire en ligne. Que vous cherchiez un conte traditionnel, une histoire héroïque, des récits mythologiques ou d’aventures, l’offre d’histoires en ligne est très variée.

Seulement, êtes-vous sûr que cette histoire ne va pas troubler l'enfant ? Quelle garantie en avez-vous ?

Pour une histoire en ligne de qualité

Vous êtes en voyage, c’est l’heure du coucher et votre enfant réclame son histoire ? Alors, quelques clics sur la toile vous suffisent pour trouver une histoire en ligne.

Les nouvelles technologies avancent, les appareils sont de plus en plus sophistiqués et les sites qui vous proposent de lire une histoire en ligne sont de plus en nombreux. Que ce soit avec un smartphone, une tablette, par courriel, à télécharger et à imprimer, ou tout simplement à lire directement sur le site, vous trouverez facilement une histoire en ligne, accessible par les moyens de communication modernes. Car, même si la technologie évolue, les demandes des enfants sont inchangées. Depuis des générations et pour encore de nombreuses années, les bambins aimeront toujours lire et écouter des contes. Que vous lisiez un livre ou une histoire en livre, ce moment de complicité sera toujours apprécié par les petits et les grands.

Mais l'inconvénient, c'est que vous n'avez pas de garantie quant à la qualité.

Voilà pourquoi vous avez intérêt à choisir un site garanti par les utilisateurs, les lecteurs. Et en lisant leurs commentaires, vous avez une idée du niveau des textes: le commentaire reflète largement le site commenté. L'histoire du soir doit plaire à d'autres parents. Ils sont les meilleurs critiques.

Autre aspect: le coût de l'histoire en ligne

Les prix des histoires en ligne sont très variés. Il existe des livres numériques (« e-books ») pour les enfants, qui contiennent souvent des images et sont disponibles au téléchargement payant pour quelques euros.

Mais là aussi: il y a du danger. Car certaines histoires du soir sont très laides (on trouve par exemple une histoire de sorcières qui vont dans le village voisin en mobylette pour faire des plaisanteries douteuses). Donc, quelle sorte d'histoire du soir voulez-vous ?

D’autres sites proposent des formules d’abonnements ou de payer à l’histoire. Il existe également des supports gratuits, dont la qualité est variée.

Quoiqu'il en soit, prenez le temps de lire l’histoire en ligne avant de la raconter à votre enfant, cela vous évitera des mauvaises surprises.

N’importe quel moteur de recherche vous proposera pléthore de liens si vous effectuez la requête « histoire en ligne ». Essayez, vous sélectionnerez vite vos sites favoris et vous y reviendrez sûrement.

Conclusion: abonnez-vous ci-dessous pour recevoir des histoires de qualité ! ce site est le n°1 du point de vue de la beauté et de l'équilibre à donner à l'enfant et vous propose une histoire du soir chaque soir que vous recevez directement sur votre téléphone.

Car la lecture est indispensable, pour tous, y compris du point de vue de la santé !

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Histoire pour enfant Au temps de la préhistoire, Partie II

Préhistoire - Histoire pour enfant, Partie II

Touk et Boga sont tombés dans un piège, ils n’arrivent pas à en sortir. Qui viendra à leur secours ? Des guerriers s'approchent, un homme se penche au-dessus de la fosse où ils sont tombés.

– Touk ! Boga ! mais que faites-vous ici ?

C’est le chef Faro ! ils sont sauvés !

Les hommes descendent une longue branche dans la fosse. Boga s’accroche solidement et il est hissé hors du piège. Puis, c’est le tour de Touk. Les garçons s’avancent devant les hommes, confus, la tête basse.  Faro dit de sa voix sévère.

ours– Vous avez encore préféré vos jeux et votre amusement au travail qui vous a été demandé. Que vouliez-vous faire aussi loin du campement ? N’avez-vous pas entendu hier mon avertissement : les ours se réveillent de leur sommeil d’hiver et ils sont dangereux !
– Nous voulions voir un mammouth, dit Boga d’une petite voix timide.
– Un mammouth ! répond Faro. Vous saviez bien pourtant qu’il y en a très peu. Il vous est défendu de vous éloigner.

Les garçons ne répondent rien, ils savent bien qu’ils ont fait une grosse bêtise.

– Vous auriez pu mourir, seuls dans ce trou ! reprend le chef. Je pense que vous avez été assez punis par la peur. Mais demain, vous devrez travailler deux fois plus, pour compenser ce que vous n’avez pas fait aujourd’hui.

Ils se mettent en marche. Touk les suit en boîtant, clopin-clopant, mais il souffre trop. Un homme le porte sur son dos. Quelle humiliation pour le garçon, d'être porté comme un enfant !

Le retour leur paraît interminable, mais voici au loin le campement.

Miti s’avance, très inquiète.

– Enfin vous voilà ! Que s’est-il passé ? Et ton pied, Touk, tu t’es fait mal ?

Faro prend la parole :

– Ils ont désobéi et mis leur vie en danger, simplement pour s’amuser. Leur a-t-on commandé d'y aller ? L'enfant obéit à ceux qui l'élèvent, comme l'Homme obéit à mère nature qui le conduit. Ils devront racheter leur faute… La suite dans votre abonnement (cliquez ici). Abonnés, connectez-vous dans le menu, en haut à droite. 

Histoire pour enfant Au temps de la préhistoire – Partie I

Histoire pour enfant Au temps de la préhistoire

Cette histoire commence il y a fort longtemps, au temps des premiers hommes qui aient jamais habité sur la Terre, au temps de la Préhistoire. Si nous pouvions y être transportés, comme le monde nous paraîtrait étrange ! Pas de maisons en pierre, pas de magasins, pas de voitures, pas de téléphones ni d’ordinateurs, pas de rue, rien de ce qu'on voit dans nos villes ou nos villages, en fait.

Tu reconnaîtrais certains animaux, les rhinocéros, les rennes, les ours, les chevaux, les lièvres ou des oiseaux, mais d’autres te paraîtraient bien différents : des aurochs (qui ressemblent un peu à nos taureaux), des bisons et même des mammouths, ces éléphants couverts d’un épais pelage laineux.

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L'auroch

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Chasseurs et mammouth

La nature était partout, des forêts sombres et touffues, des vastes plaines parsemées de rochers entre lesquels scintillaient des ruisseaux argentés ou des fleuves tumultueux, des montagnes couronnées de neige et percées de grottes au creux desquelles se cachaient les animaux.

C’était le royaume du silence. Du moins, le silence des hommes, car la nature, elle, chantait de tous côtés. Le jour, on entendait le pépiement des oiseaux, les cris des animaux se mettant en chasse, les froissements de cigales ou de crickets, et la nuit le chant des grillons, des oiseaux de nuit, des renards et de toutes les bêtes qui vivent éveillées la nuit ; et de jour comme de nuit, le doux murmure des sources, le vent qui siffle dans les arbres, la pluie qui crépite, l'orage ou le ressac de la mer. Parfois même, on percevait au loin l'effrayant grondement d'un volcan. A la fin de l'hiver, le spectacle le plus saisissant, auquel les hommes allaient parfois se rendre, c'était la débâcle: la glace des rivière se rompait et se bousculait de loin en loin dans le lit du cours d'eau, en faisant un vacarme assourdissant, jusqu'au bout des vallées où elle s'empilait et se fracassait entre les passes rocheuses, à moins qu'elle disparaisse en mer. Il fallait faire attention parce que des morceaux de glace étaient souvent projetés en l'air et allaient frapper les rives. Parfois même, c'était les hommes eux-mêmes qui provoquaient ce grand événement en brisant la glace le plus haut possible dans la rivière, en amont de la montagne, car ils ont besoin de retrouver les poissons, l'une de leur nourriture préférée. Et puis, il y avait les grandes marées où la mer semble un monstre en furie. Les hommes connaissaient très bien la nature, en ce temps-là.

On aurait pu marcher pendant des journées entières sans rencontrer un seul homme, car ils étaient peu nombreux, ces hommes préhistoriques. Tiens ! Mais justement, ne dirait-on pas là-bas deux petits d’homme ? Approchons-nous un peu…

– Descends, Boga ! s’exclame Touk, un jeune garçon trépignant au pied d’un arbre. C’est à mon tour maintenant
– Oh ! répondit Boga, perché en haut de l’arbre, attends un peu ! D’ailleurs, c’était mon idée. Je veux absolument voir un mammouth !
– Une autre fois, le soleil se couche, il faut rentrer.

Les deux garçons prennent le chemin du campement, escaladant avec agilité les souches, sautant allègrement les ruisseaux. Ils sont vêtus d’une tunique en peau de bête et portent des bottes de peaux.

erectus-cuisson-alimentLorsqu’ils arrivent au camp, chacun s’active. Les chasseurs ont tué un renne : le repas sera bon pour la tribu ! A l’aide de pierres tranchantes, les hommes dépècent des quartiers de viande et les enfilent sur des bâtons, pour les faire cuire au dessus du feu. Les femmes raniment les braises. Miti, la maman de Touk, les interpelle :

– Touk ! Boga ! vous deviez rapporter du bois, qu’avez-vous fait ?
– Oh ! maman, proteste Touk. Je suis presque un homme, je veux apprendre à chasser.  Ramasser du bois, c’est un travail pour les filles.
– Tu te trompes Touk, dit une voix grave derrière lui.

C’est Faro, le chef du clan, un chasseur habile et prudent, un chef sage et juste. Tous l’écoutent et le respectent. Le chef reprend :

– Ramasser du bois est facile, mais c’est une tâche très importante. Sans feu, comment faire cuire la viande ? Comment nous réchauffer ?  Et pense à ces veillées qui nous rassemblent le soir. Le clan ne pourrait pas vivre, sans le feu. Alors, va, mon garçon !

Histoire pour enfant Au temps de la préhistoire

Histoire pour enfant Au temps de la préhistoire Peinture rupestre

La tribu se régale de la viande de renne grillée, d’œufs cuits dans la braise, de racines et de baies. La nuit est tombée, tous se rassemblent autour du feu. Un vieil homme sort une flûte taillée dans un os de bison et commence à jouer. C’est une mélodie simple mais envoûtante. Tous se mettent à chanter, frappant dans leurs mains en rythme. Puis, le silence se fait. On entend un rugissement, des cris d’animaux. Un oiseau de nuit vole lourdement près du feu puis s’éloigne. D’une petite voix, Boga demande timidement :

– Faro, raconte-nous encore la chasse au mammouth…

Le chef sourit, il sait que cette histoire fait rêver les garçons. Et de sa voix grave, il commence.

Woolly mammoth model

« C’était il y a de nombreuses saisons, 251 lunes exactement. J’étais jeune alors et, comme vous, je rêvais d’aventure. Je voulais que tous voient mon courage et ma valeur ! C’était lors d’un hiver très froid, le clan avait faim. La terre était gelée, nous ne pouvions pas déterrer des racines. Les petits animaux, lièvres ou lézards, se cachaient dans leurs terriers. Je suis parti un matin. J’avais fixé une pierre tranchante sur un bâton, je voulais tuer un buffle. Pendant de nombreuses heures, j’ai marché, droit devant moi. J’avais faim, mais je ne voulais pas rentrer les mains vides, sans rien rapporter. Soudain, je l’ai vu, là… La suite dans votre abonnement (cliquez ici). Abonnés, connectez-vous dans le menu, en haut à droite. 

Une histoire pour dormir: pour votre enfant

Une histoire pour dormir

Tous les enfants réclament une histoire pour dormir, quel que soit leur âge. Car ils aiment ce moment passé avec leur papa ou leur maman, un instant de tendresse avant la nuit. Voyez par exemple cette belle histoire du soir.

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Racontez une histoire pour dormir. Ils seront accompagnés dans leur sommeil par le chant de la petite sirène ou la mélodie du joueur de flûte de Hamelin. De cette manière, ils s’endormiront bercé par votre voix. Car l'histoire du soir peut être l'occasion pour vous de fredonner ou de chanter !

Une histoire pour dormir est importante pour le sommeil de l'enfant

Racontez-leur une histoire pour dormir, ils seront encouragés par les exemples du vaillant petit tailleur, ou ceux des chevaliers de la Table Ronde. Car l'enfant a besoin de cet imaginaire.

Une histoire du soir, une histoire pour dormir, pour rêver à la fée clochette qui accompagne Peter Pan et ses amis au pays de l’enfance éternelle. Et pourquoi pas à la fée bleue qui tente de guider Pinocchio, ce pantin désobéissant. Sans oublier les bonnes fées qui président au destin de la belle au bois dormant, ou l’enchanteresse Viviane qui tente de séduire Merlin.

Une histoire du soir pour frissonner devant les terribles ogres : celui qui menace le Petit Poucet et ses frères. Ou la sorcière qui engraisse Hansel et Gretel ou bien sûr le loup qui aimerait croquer le petit chaperon rouge. Ils se sentiront rassurés par votre présence bienveillante et s’endormiront ensuite apaisés.

La lecture les aide à entrer paisiblement dans le sommeil, à enrichir leurs rêves, leur imaginaire, leurs jeux. Ils s’imagineront princesse ou preux chevalier, bandits féroces ou pirates aventureux, magicien ou sage empereur.

Cette histoire du soir sera aussi parfois l’occasion de reparler des événements de la journée, ou celle de partager ses questions. Car l'enfant se pose des tas de questions. Et à travers les personnages des livres, l’enfant pourra revivre des éventuels moments joyeux ou difficiles et les revivre avec vous. C'est ainsi qu'il grandira intérieurement.

Un fond de musique ?

Si vous le pouvez, mettez un fond de musique classique, ou au moins apaisante, relaxante, de la musique pour petits enfants. Ainsi, l'enfant associera intérieurement de belles idées et un état de repos.

Tout simplement, cette histoire pour dormir est une façon de se dire « à tout-à-l'heure et à demain ! » avant la séparation de la nuit.

histoire-pour-dormir Une histoire pour dormir

 

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Avant la nuit de Noël

Lorsque Marie et Joseph traversèrent Bethléem en quête d’un gîte et d’un couvert, ils rencontrèrent ses habitants.

Histoire pour enfant Avant la nuit de Noël

Histoire pour enfant Avant la nuit de Noël le voyage de Joseph et Marie

Ils ne trouvèrent nulle part où se loger. Par charité, tout le monde a oublié les réponses des habitants de la ville, qui ne leur trouvèrent aucune place. Pourtant, Marie et Joseph n’étaient pas encombrants, ils n’avaient qu’un petit bagage. La maman était enceinte et avait besoin d’un toit sous lequel dormir. Mais rien n’y fit, ils ne trouvèrent pas à se loger dans cette grande ville.

Mais rien n’est plus simple que de savoir ce que les habitants leur dirent : ils suffit de traverser une vie et de tendre l’oreille.

A la première maison, Joseph avait frappé doucement sur la porte en chêne. Il n’y avait eu aucune réponse. Personne non plus à la seconde maison. Peut-être ne frappait-il pas assez fort ? Alors, à la troisième maison, il tapa du poing. La porte s’ouvrit sur une dame au visage impassible.
— Madame, que Dieu soit sur vous et tous les vôtres, nous sommes à la recherche d’un logis, connaîtriez-vous quelqu’un qui pourrait nous héberger ?
La dame ne fut guère surprise. L’empereur romain avait ordonné à tous les habitants de l’empire de se faire recenser. Alors chacun des environs était venu en ville avec sa famille. Ils étaient très nombreux à la recherche d’un abri. Mais c’était là le premier couple qui osait venir jusque chez elle.

Histoire pour enfant Avant la nuit de Noël

Bruegel l'ancien: le dénombrement de Bethléem

— Est-ce que dans ce quartier on ne trouverait pas une place pour ma femme, qui est sur le point d’accoucher ? redit Joseph.
Impavide, la dame ne trouvait pas de réponse :
— Je vais voir. Repassez plus tard, je me renseignerai. Continuez à chercher et si jamais vous ne trouvez rien, revenez par ici, j’aurai peut-être trouvé quelque chose. Mais je ne vous promets rien.
Marie et Joseph s’éloignèrent et naturellement la brave dame oublia l’incident.
Plus loin, on leur répondit :
— Vous allez au-devant d’une grosse désillusion. Les gens ici sont égoïstes.
— Est-ce possible ?
— Vous verrez, ils vous diront qu’ils vont essayer de trouver, mais ils ne feront rien. Allez, bonne chance quand même.
Plus loin encore, ils furent mis en garde :
— Méfiez-vous, on va vous dire « oui », mais au final on vous fera payer une fortune.
Et la porte se refermait.

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Joseph comprit alors qu’il était bien loin de Nazareth, la petite ville où il travaillait, où les choses étaient plus simples.
De seuil de porte en seuil de porte, la plupart des gens ne répondaient pratiquement rien. Neuf sur dix ne répondaient vraiment rien, à part quelques mots gênés comme « je ne sais pas » ou « je ne suis pas au courant ». Il n’y avait pas vraiment lieu d’être « au courant », mais c’était le genre de mots qu’on dit sans y penser, pour se défausser.
Ou encore :
— Excusez-moi, mais on ne se connaît pas. Avec tous ces brigands sur la route. Sans compter tous ces étrangers qui rôdent comme s’ils étaient chez eux…
Et ainsi de suite, la litanie des mauvaises excuses n’avait pas de cesse :
— Nous n’avons pas de place et je suis trop occupé.
— Je peux vous donner un quignon de pain, mais pour vous loger, ce n’est pas possible.
— Ce serait sacrilège, pour nous, c’est le 25ème jour du calendrier qui précède l’immolation des brebis offertes à Phoibos (il y avait une quantité de religions alors, et il était impossible de dénombrer les cultes et les rituels).
— Je passe mon temps à m’occuper des pauvres et des miséreux, je leur donne tout, laissez-moi en paix un jour ou deux, voulez-vous ?
Cette dernière réponse était la plus fréquente, avec des variations, telles que :
— J’ai déjà hébergé quelqu’un hier.
— Ce serait avec plaisir et grande joie, mais le personnel de maison a pris son congé.
— Je garde une chambre, c’est vrai, d’ailleurs chacun doit avoir de quoi loger un pèlerin, mais d’abord vous n’êtes pas pèlerins et puis pour tout vous dire, je conserve cette chambre pour des gens qui seraient vraiment démunis, pour des vrais pauvres. Si je vous logeait et qu’un vrai pauvre surgissait ? Nous serions vous et moi dans le pétrin, pas vrai ?
Bref, les mauvaises excuses étaient nombreuses.
— Personne ne vous obligeait à venir à Bethléem.
— Vous collaborez à l’ordre romain en vous faisant recenser.
— Cachez-vous vite, fuyez, ne restez pas dans les parages ! (la porte dans ce cas-là claquait fort au nez de Joseph).
— Réfléchissez une seconde : si je vous héberge, je rends service à l’Empire, et pour moi mieux vaut ne rien faire qui arrange ses affaires.
— Il va y avoir du grabuge. Si quelqu'un vous trouve chez moi, ma retraite est fichue. Essayez de comprendre un peu.
— Ne faites pas de la provocation. A errer ainsi dans la rue, vous allez nous attirer des ennuis.
— Est-ce que vous avez l’air de dire que Rome n’a pas prévu de vous loger ? Impossible ! A moins que vous soyez des propagandistes ennemis de Rome.
Une jeune dame voulait absolument faire comprendre qu’elle était riche :
— Une chambre ? Vous plaisantez ! Je peux vous offrir un palais, seulement mon mari attend le droit de le construire, revenez l’année prochaine.
Il y avait les impies qui disaient non et ajoutaient, une fois la porte refermée :
« Si Dieu existait réellement, il ne les aurait pas envoyés sur la route dans cet état-là ! »
Il est vrai qu’enceinte et sur le point d’accoucher, Marie ne pouvait que supporter difficilement le voyage.
Une fois, ils tombèrent sur un homme très intelligent, un lettré, qui discourut d’un air très pénétré sur ce qu’il convenait de mettre en place en faveur des pèlerins et des voyageurs, sur la politique de la ville et sur le destin de l’homme confronté à la solitude et à l’égoïsme.
Mais il y avait d’autres réactions, moins courantes. Par exemple, cette maisonnée pleine de rires et d’humour, qui orienta le pauvre couple dans une mauvaise direction et les observa se perdre. C’était si drôle.
Tout en s’égarant, convaincus d’aller vers un lieu hospitalier, les trois saintes personnes (Joseph et Marie, et puis Jésus dans le ventre de Marie) passèrent devant une maison à laquelle Joseph n’osa pas frapper, et l’hôte de cette demeure prit très mal la chose :
— Ils ne viennent même pas frapper chez nous comme chez la voisine. Non, mais, pour qui se prennent-ils ? Ce n’est pas croyable !
Il y avait bien sûr ces gens qui les orientaient vers l’hospice public ou le temple, après tout il y a des services publics pour ça, à quoi servent les impôts et les offrandes ?
— Le temple et l’hospice sont pleins, malheureusement, nous y sommes allés.
— Il faut dire que vous vous y prenez un peu tard. Vous avez planifié votre déplacement ? Il fallait vous organiser. Vous n’avez pas entendu parler du recensement ?
Celui-ci ajouterait vers sa femme, une fois la porte tirée : « Il voyage avec une femme enceinte et il s’y prend au dernier moment. On se demande vraiment dans quel monde on est. »
Dans un autre registre, il y avait ceux qui se scandalisaient à mi-mots :
— Le problème, c’est que par ce temps-là, vous jouez avec la santé de l’enfant. La santé, c’est primordial.
Ou ceux qui ne s’inquiétaient pas, ils étaient nombreux, spécialement ceux qui étaient sur le point de passer à table :
— Ne vous en faites pas, ça va s’arranger. Soyez patients.
Ou même :
— Priez, priez, priez ! Le Ciel vous viendra en aide. Bonne route !
— Le Ciel entend toutes les prières et Dieu est bon. Gardez courage. J’ai bien connu votre situation. Il y a des tas de gens dans votre situation, il ont besoin de votre courage. Au revoir !
Pourtant, Marie et Joseph pensèrent à un moment donné toucher au but. Il y eut de très braves gens qui, pleins de bons sentiments, répondirent :
— Nous ne méritons pas votre présence chez nous.
— Mais au contraire, insistait Joseph qui reprit courage, vous nous feriez grand honneur, vraiment si vous aviez une petite place.
— Oh ! non, monsieur, madame, on voit bien que vous êtes des gens bien élevés, avec de la religion et tout et tout, non, nous ne sommes pas dignes. Si j’avais de quoi, une pièce propre... digne des gens de la "haute"... non, vraiment, nous n’oserons jamais. Passez votre chemin, nous sommes trop humbles.
Cette remarque laissa Marie et Joseph décontenancés car ils se pensaient eux-mêmes fort humbles, et ils étaient réellement fort modestes, à Nazareth, étant parmi les plus pauvres alors qu'il y avait au village de puissants personnages possédant des centaines de bêtes et de grandes maisons. Ce n'était pas leur cas, Joseph et Marie étaient simples; comme beaucoup de jeunes couples, il faut le dire. Assurément, jamais ils n'auraient pensé être regardés comme d'un haut rang social. Mais à la vérité, si cette personne leur avait dit ça, c'est parce qu'ils portaient non seulement sur leur visage la royauté sublime de leur deux belles âmes mais en plus, dans tout leur être irradiait la divinité rayonnante de l'enfant qu'ils attendaient. Si bien que, si une maman est bien contente de s'entendre dire qu'elle rayonne grâce à sa grossesse, imaginez ce que ce devait être chez Marie, combien elle pouvait être belle !
Oui, enfin, en attendant, il n’y avait rien à faire. Ils étaient toujours sur la route, le vent sifflait doucement en refroidissant de minute en minute. Sans doute qu'il neigerait, cette nuit.
Le meilleur, je vous le garde pour la fin. Un homme qui avait tout l’air d’un visionnaire leur dit :
— Pour l’amour du Ciel, mais je sais qui vous êtes !
— Vous savez qui nous sommes ?
— Par le Très-Haut, vous êtes Marie et Joseph, de Nazareth !
— C’est vrai. Nous serions-nous déjà rencontrés ?
Joseph eut un regard joyeux vers Marie qui sourit, dans la joie d’avoir rencontré quelqu’un qui les reconnaissait.
— Oui, je vous ai vus, à Nazareth. Je suis persuadé que c'est votre enfant qui sera le Sauveur. Je l'ai entendu en songe. Il est écrit qu’un sauveur va nous naître, les prophètes nous l’ont annoncé, et je sais au fond de moi qu’Il va venir par vous et je sens… Dieu me garde ! Je sais que c’est l’enfant qui est dans ce ventre ! N’est-ce pas ? J’en ai eu l’illumination dès que je vous ai revus à l'instant.
— Béni soit l’Esprit !
— Je vous en supplie, priez pour moi !
— Nous prierons pour vous.
— Je vais de ce pas prévenir les miens !
— Mais nous logeriez-vous ?
— Hosanna ! Je cours avertir mon père et ma mère, et ma famille tout entière, les voisins, les prêtres, mes amis. Béni soit le Ciel. Restez ici, je serai bientôt de retour. Dieu soit loué, j’ai vu les parents du Sauveur ! Priez pour moi, je vais annoncer cette bonne nouvelle.
Et le visionnaire disparut aussitôt, laissant Joseph et Marie à leur dénuement. Il n’avait pas compris qu’ils avaient besoin de lui.

Joseph emmena donc Marie à l’écart de la ville où personne n’avait su les recevoir.

Extension, si l'enfant est à même de l'entendre:

La neige commença à tomber — beaucoup de gens sourient à cette idée, c’est qu’ils ne connaissent pas Bethléem, sur les montagnes de Judée, à 800 mètres d’altitude, où les neiges ne sont pas rares à ce moment de l’année. C’était un 25 décembre, les historiens sérieux le savent à cause du recensement de l’empereur Auguste, et puis les registres des heures sacerdotales trouvés à Qu’mran mentionnent celle de saint Zacharie, père de saint Jean-Baptiste, datant l’apparition de l’Archange saint Gabriel dans le temple, venu annoncé la conception de son fils le 25 septembre, 6 mois pile avant l’Annonciation à Marie ; et puis, c’était le jour de la Fête des lumières et du solstice d’hiver, quand le soleil recommence à s’élever sur l’horizon. Jésus Soleil de Justice, qui illumine les ténèbres de ce monde, a voulu apparaître sur Terre le jour de cette fête païenne. Enfin, la Sibille de Rome indiqua que Dieu naîtrait sur Terre un 25 décembre. D’autres prophéties avaient prédit qu’en cette nuit un immeuble connu de Rome se serait écroulé, ce qui se produisit, et que la fontaine de l’Hospice des vieux soldats donnerait de l’huile au lieu d’eau, ce qui eut lieu. Telle fut la nuit ou naquît l’Enfant Jésus, quoi qu’en disent les farfelus qui prétendent que Jésus ne naquit pas le jour de sa naissance… Et oui, mais ce n’est pas une surprise pour les gens qui ont du bon sens : Noël a lieu à Noël.

Donc, grelottant de froid, Joseph et Marie trouvèrent une étable abandonnée et s’y installèrent. Marie accoucha là et ne trouva, comme lit pour le bébé, qu’une mangeoire emplie de paille. Bientôt viendraient des gens simples, sans demeure, des bergers qui leur sacrifièrent leur temps et leurs présents ; il vint aussi des gens qui avaient de quoi leur offrir de l’or, de la myrrhe et de l’encens, des mages. Ceux-là, pauvres ou riches, étaient déjà sur la route.

Avant la nuit de Noël

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Bataille en Mer conte pour enfant

conte marin

bataille en merLe bateau anglais suivait le Français à moins de deux encablures, c'est-à-dire deux longueurs de câble, ou encore deux dixièmes de mille, soit environ 370 mètres. En temps normal, le navire français aurait facilement semé son poursuivant, il était plus rapide que le vaisseau anglais ; mais son chargement important, le bois précieux surtout, le ralentissait, il était enfoncé dans la mer et avançait mollement.

— Bordez le gui, la barre en dessous ! Changez derrière, faites route bâbord amures.

On utilisait beaucoup de mots, à cette époque-là, car chaque pièce des navires et chaque manœuvre avait un nom. Mais ce n’est pas ce qui préoccupait les marins, à ce moment-là. Les Français voulaient éviter d’être faits prisonniers. Les Anglais étaient assez impitoyables.
Les embruns fouettaient le visage, le bateau embarquait des paquets de mer qui tourbillonnaient autour des écoutilles et des trappes, des vagues semblaient vouloir s’échapper en se bousculant sur le plat-bord. Il y avait de la houle.
Là-bas, à l’arrière du navire, l’officier de quart avait veillé à la barre, on l’avait remplacé lorsqu’on avait signalé le navire ennemi. L’homme qui tenait la barre avait des cils et des moustaches qui pleuraient, tout était trempé.
L’équipage du navire anglais bordait les voiles, il les tendait, jusqu’aux voiles d’étai. Le vaisseau comblait son retard en plongeant violemment dans le creux des vagues, tenant bien son roulis, sans embarquer trop de mer en proue, sans que les vagues le retournent complètement.
Dans les cales françaises, on ajoutait

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Deux larmes conte pour enfant

Deux larmes

conte

Il était une fois une petite fille douce, jolie et menue, appelée Aline. Elle avait tout ce dont les personnes ont besoin pour être aimées. Sa maman et son papa l’aimaient passionnément. Elle avait beaucoup de joie naturelle, une joie que sa maman lui avait donnée, et jamais elle ne voyait les choses en noir. Elle n’était jamais triste, jamais en colère non plus.

Hélas, sa maman tomba malade et ne put avoir d’autres enfants. Sa santé diminua de jour en jour et il lui devint difficile d’aller à la mer. Finalement, une nuit, on appela Aline et on l’approcha du chevet de sa maman, près de son lit, car sa maman était mourante. Son père était là, ainsi que la gouvernante, une bonne dame qui aidait, dans la maison. Aline trouva que sa maman était très pâle, son visage était tout blanc. Elle lui prit la main. Elle était un peu froide. Sa maman ouvrit les yeux et lui sourit, tout plein d’amour dans les yeux.
— Ma petite chérie, tu es là. Maman ne va pas bien du tout, tu sais. Peut-être que cette nuit, j’irai au ciel.
— Pourquoi, maman ? demanda Aline qui ne comprenait pas très bien.
Sa maman lui répondit :
— Je ne veux pas que tu pleures. Je serai toujours... La version en audio et la suite vous intéressent ? Ce sera dans votre abonnement (cliquez ici).   Abonnés, connectez-vous dans le menu, en haut à droite.

 

Une autre version de cette histoire existe sur roman-livre, ici.

(typologie google / où il est question pour la première fois de deux larmes qui deviennent des perles, histoire souvent reprise sur le net et dans la littérature. Bien des personnages de l'Histoire ont eu l'occasion de laisser couler bien davantage que deux larmes, y compris des aveugles. Il était une fois une petite fille douce et jolie, appelée Aline. Sa maman et son papa l’aimaient passionnément. Un jour, de ses yeux coulèrent deux larmes)