Sur la route de Compostelle – Partie 2, conte pour enfant

Jacques et Mariette suivaient leur route. Ils marchaient toujours.

Rocamadour

Ils arrivèrent ainsi à Rocamadour.

La basilique leur apparut au loin sur le flanc de la falaise escarpée. Les cloches carillonnaient gaiement et leur chant pur s’élevait dans le ciel vibrant de lumière, portant leur message de paix. Après avoir prié dans l’église, ils redescendirent et s'installèrent à l'auberge.

– Brave aubergiste, demanda Jacques, nous sommes des pèlerins de Compostelle. Pourriez-vous nous offrir la table et le couvert (c'est-à-dire de quoi manger et un abri pour la nuit) ?
– Avez-vous de quoi payer ? demanda l’homme, les sourcils froncés.
– Non. Mais je peux travailler en échange.

L’aubergiste les regarda un moment puis, rassuré par leur mine honnête, leur proposa:

– Eh ! bien, vous pourriez couper du bois et le rentrer pour l’hiver… Quant à votre dame, elle pourrait donner un coup de main en cuisine, ma femme ne serait pas contre un peu d’aide et de compagnie !
– C’est d’accord ! accepta Jacques et ils se serrèrent vigoureusement la main.

Après le rude travail de l’après-midi, le repas du soir fut réconfortant. Jacques et Mariette s’assirent près du foyer pour manger leur écuelle de soupe aux pois, un morceau de tourte au poisson et croquer les pommes du verger.

– L’aubergiste est un brave homme, dit Jacques. Il accueille les pèlerins, et ils sont nombreux, ceux qui viennent à Rocamadour !
– Oui, il les accueille, mais il craint les voleurs, dit Mariette. Sa femme me l’a raconté quand nous cuisinions.
– Il y a toujours des mauvaises gens, hélas, soupira Jacques en promenant son regard sur une bande turbulente attablée non loin d’eux. D’ailleurs… La suite dans votre abonnement (cliquez ici). Abonnés, connectez-vous dans le menu. 

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