Vidocq raconté aux enfants

Départ du bagne pour la Guyane
Vidocq raconté aux enfants

Vidocq

    Il y a deux siècles de cela, un prisonnier menait grand tapage dans les geôles de la préfecture de police de Paris, lors de son interrogatoire.

— Menez-moi au préfet de police, je veux lui causer ! criait-il avec l’accent du petit peuple des faubourgs.

Deux gardes le maintenaient solidement.

— Tu m’en diras tant. Et moi, je suis la reine d’Angleterre, répondait un inspecteur, narquois.
— Nom de nom, lâchez-moi ! Lâchez-moi, vous dis-je ! Je suis François Vidocq, le grand Vidocq !
— On sait qui t’es, et ferme-la, maintenant !
— Pauvres fous ! Conduisez-moi au préfet, je peux lui révéler qui et où sont les fourlineurs de toute la ville de Lyon, vous entendez ?

Il proposait ainsi de dénoncer tous les voleurs de la ville.

— Toi, un voleur, un bandit de grand chemin, tu irais parler au préfet pour lui dire le nom des voleurs ? disaient les policiers. Tu ne manques pas d’air !… La suite dans votre abonnement (cliquez ici). Abonnés, connectez-vous dans le menu. 

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